Lundi orangé
Ce lundi 15 mars la couleur annoncée par Dom est le ORANGE
Récapitulatif français de cette couleur...
La couleur orange a été utilisée pour les premiers TGV.
L'adjectif associé est invariable en français. On dira "des fleurs orange", le pluriel ne s'appliquant qu'au fruit (voir Trésor de la Langue Française). On utilise aussi l'adjectif orangé.
Orange est une entreprise de télécommunications mobiles, filiale de France Télécom dont la partie française de la société s'appelle Orange France ; c'est aussi la marque sous laquelle France Télécom regroupe depuis le 1er juin 2006 l'ensemble de ses offres aux clients, à l'exception de la téléphonie fixe traditionnelle. Son logo est un carré orange.
La République d'Orange, est une micro-nation imaginaire.
La carte orange est un abonnement du métro parisien.
L'agent orange est un défoliant chimique
la vigilance orange est un programme français de sécurité publique.
L'alerte orange est le deuxième niveau d'alerte (après alerte jaune et avant alerte rouge) en cas de prévision d'intempérie par Météo France (voir Alerte météorologique). C'est également le deuxième niveau d'alerte dans le Plan Vigipirate.

Orange mécanique (A Clockwork Orange) est un film britannique réalisé et produit par Stanley Kubrick, sorti sur les écrans en 1971. Ce film est à classer du côté des films d'anticipation. Ici, c'est une vision d'une cité urbaine où les jeunes ont pris le pouvoir qui est présentée au spectateur. Le film est aussi un peu futuriste, très violent, avec un côté drôle et parfois dramatique.
Orange mécanique est adapté du roman d'Anthony Burgess, l'Orange mécanique (A Clockwork Orange dans son édition originale britannique) publié en 1962.
L'histoire se passe en Angleterre, dans un futur proche. Alex DeLarge est un jeune délinquant passionné par la musique de Beethoven (« Ludwig van »), obsédé par le sexe et adepte de la violence (ultraviolence dans son propre jargon).
Alex et sa bande, les droogs ou droogies, s'expriment dans un argot anglo-russe auquel l'auteur du roman, Anthony Burgess, a donné le nom de Nadsat, le mot droog faisant ainsi référence au mot « ami » en russe. Leur boisson préférée est le Moloko+, un lait « dopé » (speed, crack et mescaline synthétique). Ils errent dans la ville en enchaînant passages à tabac, viols et affrontement avec bandes ennemies.
Un jour, un cambriolage dégénère en meurtre et, trahi par ses « fidèles droogs », Alex est arrêté par la police et condamné à 14 ans de réclusion criminelle. Deux ans plus tard, pour sortir de prison, il se porte volontaire pour tester une thérapie révolutionnaire, financée par le gouvernement dans le cadre d'un programme expérimental d'éradication de la délinquance. Le traitement est basé sur un principe semblable à celui des réflexes de Pavlov. Il s'agit d'amener Alex à associer certains stimuli (des scènes de violence ou de sexe projetées sur un écran qu'il est forcé à regarder) aux douleurs provoquées par les drogues qu'on lui administre au cours de ce traitement. Lors d'une des séances est projetée une série de scènes de l'Allemagne nazie dont la bande-son est la Symphonie n° 9 de Beethoven. Après sa remise en liberté, il apparait totalement inadapté et sans défense face au reste de la société.
Chassé et agressé par tous, il se réfugie chez un homme, qui s'avère être une de ses anciennes victimes. Celui-ci, désireux d'affaiblir le gouvernement en place, décide de "faire d'une pierre deux coups" en utilisant la sensibilité d'Alex à la neuvième symphonie pour le pousser au suicide. La tentative de suicide échoue et Alex est finalement sauvé et pris en charge par le ministre de l'Intérieur. Celui-ci décide d'instrumentaliser les penchants d'Alex pour en tirer profit.