Partager l'article ! Je connais une schizophrène: Je voulais juste vous dire que j'ai eu a faire à ce genre de malade il y a quelques temps.... Non pas que cette ma ...
Je voulais juste vous dire que j'ai eu a faire à ce genre de malade il y a quelques temps.... Non pas que cette maladie est très grave mais quand une personne
atteinte de ce symptome vous approche, ca fait peur et ca part dans tous les sens...
Je ne vous ferais pâs lire le torchon (commentaire) que j'ai reçu car j'aurai trop de chose à dire pour ma défense et il faut dire que je m'en fiche royalement et que me justifier ne
pourrais que conforter le(a) malade dans son point de vue ....
Finalement j'ai même pitié de cette personne car c'est une malade, une vraie, une spycho....
Au dépard, je croyais que le terme "faux-cul" suffiser pour ce genre de personne mais le mot dérangé me convient plus...
Maintenant je comprends mieux...
Le terme de schizophrénie regroupe un ensemble d'affections psychiatriques présentant un noyau commun mais très différentes quant à leur présentation et leur évolution, et provient de
« schizo » du grec (schizein) signifiant fractionnement et (phrèn) désignant l’esprit. On utilise donc le pluriel pour les désigner. Les schizophrénies sont des
pathologies psychiatriques d'évolution chronique, débutant généralement à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Il ne s'agit pas de « doubles personnalités » comme on le pense
parfois. Elles ont pour conséquence des altérations de la perception de la réalité (délire), des troubles cognitifs, et des dysfonctionnements sociaux et comportementaux plus ou moins importants. Le terme est fréquemment utilisé au sens figuré, notamment dans la presse, pour
évoquer des attitudes ou des propos simplement contradictoires.
Le diagnostic d'une schizophrénie repose sur la constatation par le psychiatre et/ou le psychologue de signes indirects essentiellement liés à la dissociation, et donc leur mise en perspective
avec le vécu psychique rapporté par le patient. Ce diagnostic peut éventuellement être complété par des tests neuropsychologiques. Il n'existe pas de test de dépistage biologique ou d'imagerie
médicale permettant d'émettre un diagnostic positif de schizophrénie. La réalisation de bilans complémentaires notamment somatiques est indispensable, en particulier au début de la pathologie,
afin de poser le diagnostic, mais aussi au cours de l'évolution de la maladie.
Une forme de schizophrènie qui touche la prsonne concernée:
La schizophrénie dysthymique (troubles schizo-affectifs). Les accès aigus ont la particularité d’être accompagnés de symptômes dépressifs, avec risque suicidaire, ou au contraire de symptômes
maniaques. Ces formes répondent au moins en partie aux traitements par thymorégulateurs (comme le lithium).
La schizophrénie pseudonévrotique. Elle associe des symptômes de schizophrénie et des symptômes importants de névrose (hystérique, phobique, anxieuse ou obsessionnelle).
Je me suis faite un mémo, même si cet article n'es pas très interressant, comme ça je pourrais me rappeler que le danger est bien présent...

Pour aider les petits lévriers en détresse
http://www.levriers-en-detresse.org/nous-aider.html
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